"Chroniques transatlantiques"

"J'écris pour savoir ce que je pense" Frédéric Beigbeder

03 janvier 2008

Lettre à Monsieur Bouteflika, Président de la république algérienne

La lettre reproduite ci-dessous a été rédigée par Monsieur André Savelli,  Professeur agrégé du Val de Grâce.

L'interprétation historique étant au coeur de la relation qu'entretient la France et l'Algérie, le rappel de certaines vérités historiques apparaît bien nécessaire.

Nous autres Français avons la fâcheuse tendance, ces dernières années, à n'envisager la France algérienne que sous l'angle de la torture. Celle-ci a existé, c'est un fait, odieux, inacceptable. Bien peu ont été à la hauteur d'un général Pâris de Bollardière, c'est regrettable.

Celui-ci a écrit : "la torture, ce dialogue dans l'horreur, n'est que l'envers affreux de la communication fraternelle. Elle dégrade celui qui l'inflige plus encore que celui qui la subit".

Comment être en désaccord ? La torture est tout simplement contraire à l'idéal français.

Seulement, résumer la relation complexe existant entre la France et l'Algérie à la question de la torture, c'est travestir les faits en amputant la réalité.

Les quelques rappels qui suivent n'ont d'autre finalité que de rééquilibrer le fléau d'une mémoire défaillante et par trop unilatérale.

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"Monsieur le Président,

En brandissant l’injure du génocide de l’identité algérienne par la France, vous saviez bien que cette identité n’a jamais existé avant 1830. Mr Ferrat Abbas et les premiers nationalistes avouaient l’avoir cherchée en vain. Vous demandez maintenant repentance pour barbarie : vous inversez les rôles ! C’était le Maghreb ou l’Ifriqiya, de la Libye au Maroc. Les populations, d’origine phénicienne (punique), berbère (numide) et romaine, étaient, avant le VIIIème siècle, en grande partie chrétiennes (500 évêchés dont celui d’Hippone/ Annaba, avec Saint Augustin). Ces régions agricoles étaient prospères.

Faut-il oublier que les Arabes, nomades venant du Moyen Orient, récemment islamisés, ont envahi le Maghreb et converti de force, « béçif » (par l’épée), toutes ces populations. « Combattez vos ennemis dans la guerre entreprise pour la religion….Tuez vos ennemis partout où vous les trouverez » (Coran, sourate II, 186-7). Ce motif religieux était élargi par celui de faire du butin, argent, pierreries, trésor, bétail, et aussi bétail humain, ramenant par troupeaux des centaines de milliers d’esclaves berbères; ceci légitimé par le Coran comme récompense aux combattants de la guerre sainte (XLVIII, 19, 20) . Et après quelques siècles de domination arabe islamique, il ne restait plus rien de l’ère punico romano berbère si riche, que des ruines (Abder-Rahman ibn Khaldoun el Hadrami, Histoire des Berbères,T I, p.36-37,40,45-46. 1382) .   

Faut-il oublier aussi que les Turcs Ottomans ont envahi le Maghreb pendant trois siècles, maintenant les tribus arabes et berbères en semi esclavage, malgré la même religion, les laissant se battre entre elles et prélevant la dîme, sans rien construire en contre partie.                  

Faut-il oublier que ces Turcs ont développé la piraterie maritime, en utilisant leurs esclaves. Ces pirates barbaresques arraisonnaient tous les navires de commerce en Méditerranée, permettant, outre le butin, un trafic d’esclaves chrétiens, hommes, femmes et enfants. Dans l’Alger des corsaires du XVI ème siècle, il y avait plus de 30.000 esclaves enchaînés. D’où les tentatives de destruction de ces bases depuis Charles Quint, puis les bombardements anglais, hollandais et même américain…Les beys d’Alger et des autres villes se maintenaient par la ruse et la force, ainsi celui de Constantine, destitué à notre venue, ayant avoué avoir fait trancher 12.000 têtes pendant son règne.

Faut-il oublier que l’esclavage existait en Afrique depuis des lustres et existe toujours. Les familles aisées musulmanes avaient toutes leurs esclaves africains. Les premiers esclavagistes,

Monsieur le Président, étaient les négriers noirs eux-mêmes qui vendaient leurs frères aux Musulmans du Moyen Orient, aux Indes et en Afrique (du Nord surtout), des siècles avant l’apparition de la triangulaire avec les Amériques et les Antilles, ce qui n’excuse en rien cette dernière, même si les esclaves domestiques étaient souvent bien traités.

Faut-il oublier qu’en 1830, les Français sont venus à Alger détruire les repaires barbaresques ottomans qui pillaient la Méditerranée, libérer les esclaves et, finalement, affranchir du joug turc les tribus arabes et berbères opprimées.

Faut-il oublier qu’en 1830, il y avait à peu près 5.000 Turcs, 100.000 Koulouglis, 350.000 Arabes et 400.000 Berbères dans cette région du Maghreb où n’avait jamais existé de pays organisé depuis les Romains. Chaque tribu faisait sa loi et combattait les autres, ce que l’Empire Ottoman favorisait, divisant pour régner.

Faut-il oublier qu’en 1830 les populations étaient sous développées, soumises aux épidémies et au paludisme. Les talebs les plus évolués qui servaient de toubibs (les hakems), suivaient les recettes du grand savant « Bou Krat » (ou plutôt Hippocrate), vieilles de plus de 2.000 ans. La médecine avait quand même sérieusement évolué depuis !

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Faut-il oublier qu’à l’inverse du génocide, ou plutôt du massacre arménien par les Turcs, du massacre amérindien par les Américains, du massacre aborigène par les Anglais et du massacre romano-berbère par les Arabes entre l’an 700 et 1500, la France a soigné, grâce à ses médecins (militaires au début puis civils) toutes les populations du Maghreb les amenant de moins d’un million en 1830 en Algérie, à dix millions en 1962.

Faut-il oublier que la France a respecté la langue arabe, l’imposant même au détriment du berbère, du tamashek et des autres dialectes, et a respecté la religion (ce que n’avaient pas fait les Arabes, forçant les berbères chrétiens à s’islamiser pour ne pas être tués, d’où le nom de «kabyle » - j’accepte).

Faut-il oublier qu’en 1962 la France a laissé en Algérie, malgré des fautes graves et des injustices, une population à la démographie galopante, souvent encore trop pauvre, - il manquait du temps pour passer du moyen âge au XX ème siècle - mais en bonne santé, une agriculture redevenue riche grâce aux travaux des Jardins d’Essais, des usines, des barrages, des mines, du pétrole, du gaz, des ports, des aéroports, un réseau routier et ferré, des écoles, un Institut Pasteur, des hôpitaux et une université, la poste… Il n’existait rien avant 1830. Cette mise en place d’une infrastructure durable, et le désarmement des tribus, a été capital pour l’Etat naissant de l’Algérie .

Faut-il oublier que les colons français ont asséché, entre autres, les marécages palustres de la Mitidja, y laissant de nombreux morts, pour en faire la plaine la plus fertile d’Algérie, un grenier à fruits et légumes, transformée, depuis leur départ, en zone de friche industrielle.

Faut-il oublier que la France a permis aux institutions de passer, progressivement, de l’état tribal à un Etat nation, et aux hommes de la sujétion à la citoyenneté en construction, de façon, il est vrai, insuffisamment rapide. Le colonialisme, ou plutôt la colonisation a projeté le Maghreb, à travers l’Algérie, dans l’ère de la mondialisation.

Faut-il oublier qu’en 1962, un million d’européens ont dû quitter l’Algérie, abandonnant leurs biens pour ne pas être assassinés ou, au mieux, de devenir des habitants de seconde zone, des dhimmis, méprisés et brimés, comme dans beaucoup de pays islamisés. Il en est de même de quelques cent mille israélites dont nombre d’ancêtres s’étaient pourtant installés, là, 1000 ans avant que le premier arabe musulman ne s’y établisse. Etait-ce une guerre d’indépendance ou encore de religion ?

Faut-il oublier qu’à notre départ en 1962, outre au moins 75.000 Harkis, sauvagement assassinés, véritable crime contre l’humanité, et des milliers d’européens tués ou disparus, après ou avant, il est vrai, les excès de l’O.A.S., il y a eu plus de 200.000 tués dans le peuple algérien qui refusait un parti unique, beaucoup plus que pendant la guerre d’Algérie. C’est cette guerre d’indépendance, avec ses cruautés et ses horreurs de part et d’autre, qui a fondé l’identité algérienne. Les hommes sont ainsi faits !

Monsieur le Président, vous savez que la France forme de bons médecins, comme de bons enseignants. Vous avez choisi, avec votre premier ministre, de vous faire soigner par mes confrères du Val de Grâce. L’un d’eux, Lucien Baudens, créa la première Ecole de médecine d’Alger en 1832, insistant pour y recevoir des élèves autochtones. Ces rappels historiques vous inciteront, peut-être, Monsieur le Président, à reconnaître que la France vous a laissé un pays riche, qu’elle a su et pu forger, grâce au travail de toutes les populations, des plus pauvres aux plus aisées - ces dernières ayant souvent connu des débuts très précaires -. La France a aussi créé son nom qui a remplacé celui de Barbarie. Personne ne vous demandera de faire acte de repentance pour l’avoir laissé péricliter, mais comment expliquer que tant de vos sujets, tous les jours, quittent l’Algérie pour la France ?

En fait, le passé, diabolisé, désinformé, n’est-il pas utilisé pour permettre la mainmise d’un groupe sur le territoire algérien ?

Je présente mes respects au Président de la République, car j’honore cette fonction.

Un citoyen français, André Savelli,  Professeur agrégé du Val de Grâce".

Posté par Marquette à 19:12 - Histoire - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Mensonges et vérités.

C'est tellement exact qu'à son indépendance, l'Algérie avait son autosuffisance alimentaire et pouvait exporter vins et agrumes.
D'une population totalement analphabète, la France a scolarisé 50% de la jeunesse en construisant une cinquantaine de lycées et collèges et quatre facultés dont une de médecine.
Au plan médical, alors que le taux de mortalité infantile atteignait 50% en 1830, la France a éradiqué la dysentrie, le paludisme, la variole, la peste, le choléra et le typhus par des vaccinations massives et des soins gratuits. 138 hôpitaux furent construits sous la présence française.
L'Algérie (comme la Libye) vivent aujourd'hui du pétrole. Or, si l'Occident n'avait pas lancé la révolution indistrielle, si celle-ci n'avait inventé le moteur à explosion, les avions, les transatlantiques, les aciéries..., à quoi servirait ce pétrole ?

Posté par Brigitte, 07 janvier 2008 à 11:34

Il manque la France à l'Algérie !

Mon cher Marquette,

Bravo pour ce remarquable post qui rétablit bien quelques vérités historiques.

Si la France doit se repentir pour ses prétendues
exactions en Algérie (pourquoi ne pas remonter aux croisades non plus ?), l'Algérie doit s'excuser pour ses actes de pirateries maritimes dont ont souffert les Français du littoral méditerannéen.

Je pense à l'église fortifiée des Saintes-Maries de la Mer, destinée à protéger les habitants lors des raids, ou aux 250 moines de l'île St-Honorat, à Cannes, tous égorgés en 2 jours aux XVIIIème siècle.

Posté par Portalinus, 09 janvier 2008 à 10:26

une letter

boun-jour monsieur le président voila moi je m'appele bouali abderrahim j'ai 29ans et je veut parlier avec vous pour moi et mamer et voilla mon compte de mail rabat.11@hotmail.com mon numero de tel 090.09.10.02 merci mille foix

Posté par abderrahim, 12 janvier 2008 à 17:09

Nostalgie..Nostalgie..Quand tu nous tiens ..!!!

Cette lettre est dépourvue de sens et de vérité..elle pue la nostalgie et le sang séché des victimes de vos tortures..Cher Monsieur..l'idendité arabe au Magheb existait bien avant que le roi de France s'était doté de toilettes dans son chateau de Versailles...De grace!!le mot Kabyle vient de l'arabe et veut dire tribu...(ceux qui vivent en tribu)..Avouez que vous n'avez été que des pillards pendant 132 ans ..et vous parlez de vos bienfaits pour le Bled ?? Avez-vous oublié les 1 million et demi d'Algériens tués? Vous n'avez été que des sanguinaires...et des assassins.
Cordialement
Mascara1

Posté par Mascara1, 16 janvier 2008 à 23:07

requette

a meusieu la presedent de repeblique algerienne je voules vous poser une question esque vous aves pas de nif a se pays se peples ila pas le droit de vivre comme les autres pays le petrols ila depasser les 80 dolars eurosemment mon dieux a fais la fins a se mondes mafieux ...... ona mar mesieus................

Posté par mustapha, 26 janvier 2008 à 11:15

droit de reponse

Chevalier de la légion d'...

A une question sur sa position au sujet du drame algérien, Albert Camus a déclaré : « Entre la justice et ma mère, je choisis ma mère. » A savoir la France. Vous êtes en droit de choisir votre mère, qui vous a fait Chevalier de la Légion d’Honneur, et on le comprend Monsieur André Savelli mais comme vous le dites si bien faut il oublier ?

 Faut il oublier que la France affamée par l’Angleterre, a été sauvée de la famine par le Dey d’Alger, en récompense la France a envahi l’Algérie et affamé la population autochtone ?

 Faut il oublier que les écoles ‘’indigènes’’ ont été supprimées (contrairement à vos affirmations) et remplacées par des écoles françaises en nombre très insuffisant

 Faut il oublier qu’avant la colonisation de l’Algérie 70% de la population savait lire et écrire, et qu’en 1927 seulement 6% des enfants autochtones étaient scolarisés ?

 Faut il oublier que de 3 millions qu'étaient les "indigènes" au moment de la conquête (1830) ils ne sont plus que 2 millions en 1872, soit l'extermination du tiers de la population (Selon l’historien Français Olivier Le Cour Grandmaison) ?

 Faut il oublier la lâcheté et la férocité des enfumades de 1844 dans les monts de Miliana des troupes du colonel Pélissier et celles de 1845 des monts du Dahra du colonel Cavaignac ? En un an, sur trois points différents, trois colonels français, Cavaignac, Pélissier, Saint-Arnaud, firent périr trois tribus réfugiées dans des grottes en les brûlant et les asphyxiant vives. Trois tribus complètes : hommes, femmes, enfants.

 Faut il oublier le noble geste d’Abdelkader renvoyant les prisonniers français « Abdel Kader, écrit Saint-Arnaud, le 14 mai 1842, nous a renvoyé sans condition, sans échange, tous nos prisonniers. Il leur a dit : "Je n'ai plus de quoi vous nourrir, je ne veux pas vous tuer, je vous renvoie". Le trait est beau pour un barbare » (Lettres du Maréchal Saint-Arnaud, tome I, p. 385.)
Qui est barbare,qui est le civilisé ?

 Faut il oublier les déclarations des généraux et officiers français comme celle du Lieutenant-colonel de Montagnac : « Toutes les populations qui n’acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d’âge ni de sexe : l’herbe ne doit plus pousser où l’armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoi qu’en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j’ai l’honneur de commander sont prévenus par moi-même que s’il leur arrive de m’amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. (...) Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu’à l’âge de quinze ans, prendre toutes les femmes et les enfants, en charger des bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs ; en un mot, anéantir tout ce qui ne rampe pas devant nous comme des chiens. »
Est- ce là le rôle civilisateur de la colonisation ?
 Faut oublier le traitement réserver aux femmes capturées par l’armée Française, voici une Lettre de Montagnac datée de Mascara, 31 mars 1842 « Vous me demandez, dans un paragraphe de votre lettre, ce que nous faisons des femmes que nous prenons. On en garde quelques-unes comme otages, les autres sont échangées contre des chevaux, et le reste est vendu à l'enchère comme bêtes de somme. »

 Faut il oublier les expropriations et les déportations

 Faut il oublier les massacres du 8 mai 1945 ? 45 000 morts

 Faut il oublier … etc. Non Monsieur le professeur, on ne peut pas oublier, mais on peut pardonner
Vous affirmez qu’en 1830 les populations étaient sous développées et misérables, ce n’est pas l’avis des officiers supérieurs de l’armée conquérante. Nous vous invitons à lire entre autres les Lettres du Maréchal Saint-Arnaud, tome I, pages 141, 313, 325, 379,381, 390, 392, 1472, 474, 549, 556, tome II, pages 83, 331, 340.) dont voici quelques extraits :
« Mascara, ainsi que je l’ai déjà dit, a dû être une ville belle et importante. Brûlée en partie et saccagée par le maréchal Clauzel en 1855. »
« Le pays des Beni-Menasser est superbe et l’un des plus riches que j’ai vu en Afrique. Les villages et les habitants sont très rapprochés. Nous avons tout brûlé, tout détruit. Oh la guerre, la guerre ! Que de femmes et d’enfants, réfugiés dans les neiges de l’Atlas, y sont morts de froid et de misère !… Il n’y a pas dans l’armée cinq tués et quarante blessés. » (Région de Cherchell, avril 1842)
« Les beaux orangers que mon vandalisme va abattre !... je brûle aujourd'hui les propriétés et les villages de Ben-Salem et de Bel-Cassem-ou-Kassi. » (Région de Bougie, 2 octobre 1844.)
« J'ai brûlé plus de dix villages magnifiques. » (Kabylie, 28 octobre 1844.)
« J'ai laissé sur mon passage un vaste incendie. Tous les villages, environ deux cents, ont été brûlés, tous les jardins saccagés, les oliviers coupés. » (Petite Kabylie, mai 1851.
Chevalier de la légion d’Honneur dites vous ? Quel honneur ? Celui de refuser de payer ses dettes? Ou bien celui de renier la parole donnée et de violer les traités conclus (laTafna par exemple) ? Ou encore celui de massacrer, brûler, violer, spolier, exproprier, exploiter, piller, mutiler, torturer, et exterminer ?

Oui Monsieur le chevalier de la légion ‘’ d’horreur ’’ le colonialisme est un “crime contre l’humanité ‘’ et la France a belle et bien commis un véritable génocide en Algérie, et ce n’est pas une injure, mais une réalité que vous refusez de voir en face.
N’est ce pas un symptôme révélateur Monsieur le professeur en psychopathologie, un conseil ! Consultez un confrère.

Posté par eric, 11 février 2008 à 01:10

Merci beaucoup Monsieur Eric

Un trés grand merci a vous Monsieur Eric, vous m'avez évité beaucoup en répondant a Monsieur le professeur,c'était majestuesement vrai!

Monsieur le professeur, je suis un algérien appartenant a la tribu BENI MENAD, de celle de SENHAJA, dont vos maréchaux de guerre, qui n'étaient pas assez bons,ni cultivés, ni savants pour gerer l'armée franacaise en france, ont tués, brulés, pillés...tous les verbes qu'il y a dans le dictionnaire de la france colonisatrice.

Je suis aussi de famille de Fellagah, j'ai 14 martyrs dans la famille de ma mere et 01 dans celle de mon pere.

que ce soit les tribus berberes qui vivaient en algérie, ou les arabes qui sont venus...il existait une civilisation tellement grande, qu'elle a insité les vandales, les espagnoles, les othomans...ensuite vous ..a VOLER.

Votre Armée était plein de voyous, de pillards, d'ivrognes, de sansmeres, de criminels....et toutes les armés qu'ils ont trouvé sur leurs routes étaient des chevaliers, des Hommes de principes, des chefs de tribu, des Emirs, des fils de roi, des agriculteurs...

Le "Si" est a éviter dans notre religion...Mais je crois que si vous ne vous etes pas affamés en 1830 et n'etes pas venu en algérie...l'algérie serais parmi les plus grandes puissances du monde.....

Mes salutations a vos enfants, qui j'espere seront assez futés que vous pour pencher vers la justice, la vérité que vers leurs mere!!.

Posté par alkhérino, 10 avril 2008 à 18:16

koi? des excuses?

Vous voyez...Monsieur le président de la république algérienne a demandé des excuses, par diplomatie, par intelligence et par courtoisie.
Parce qu'il a envie de demander, c'est de livrer les gens qui ont contribués de prés ou de loin a la colonisation de l'algérie depuis 1830 a 1962, ensuite demander que le tiers de la fortune de la france soit remis a l'algérie, le deuxieme tiers a l'indochine et le troisieme réparti entre les iles dans le pacifique, l'afrique, ..

Vous savez que vos excuses, On en a rien a foutre avec!

Merci.Msieu!

Posté par felaga, 10 avril 2008 à 18:31

demande plaisir

monsieur le présidents bonjour: monsieur jes lhonneur et réspectivements a mes csélence monsieur le présien monsieur je vous les vous fer saette ides pour la premieér fois dan mavie jesui tres bien tous ches jes votes pour vous rien que pourvous sur votre vote mes jes tés seul et eunike qui jes pas possible qu je réçu un de votre nouvélle mes jes votre troi quarte de membre de vote et votre photos sur élle et vec le caches de ladministration ds buraux de léléctions présidenttille mes dan se jour de la jes absolument aucune nouvelle favorable et réeusite mes malgres tous sa set que vous vou sou oiyes pruden jes volu fer un des commerce ou des restauran avec lonserje ou la banke mes pas réieusite merci bien monsieur et tres cher et riche de notre coeur président

Posté par gaseper, 14 avril 2008 à 11:43

Bonjour,
Bravo pour cette tentative de remise en place des responsabilités et la réalité des faits !
Je profite de cet article pour annoncer la souscription d'un livre écrit par Yvick Herniou relatif aux combats de Sidi-Brahim (septembre 1845 jusqu'à la reddition de l'émir Abd-el-Kader. Ce livre essaie de s'approcher au plus près de la réalité et évacue les histoires colportées sans vérification depuis longtemps à ce sujet.
Cordialement,
Sylvain
-_-_-_-

Yvick Herniou

LES COMBATS DE SIDI-BRAHIM
(23-26 septembre 1845)

L’enquête : Mythe et réalité

Voici deux siècles naissait l’émir Abd-el-Kader. Cet anniversaire fait ressurgir du passé des noms et des événements associés à la conquête de l’Algérie.

Si les figures du duc d’Aumale et du maréchal Bugeaud sont les plus connues, elles ne sauraient faire oublier celles de tous les acteurs de cette épopée tragique, des plus humbles aux plus héroïques. Parmi eux figurent les chasseurs d’Orléans du 8e Bataillon et les cavaliers du 2e escadron du 2e Hussards, dont le souvenir reste attaché à celui des combats de Sidi-Brahim, sans oublier les fameux cavaliers de l’émir et Abd-el-Kader lui-même.

Pour la première fois, un ouvrage exhaustif est en préparation sur cet épisode fondamental de l’histoire des chasseurs à pied, de l’armée française et de l’Algérie. Cette étude inédite d'Yvick Herniou s’appuie sur :
- des archives privées et publiques inédites,
- une étude précise du théâtre des opérations : le secteur de Sidi-Brahim, entre le marabout et la ville de Nemours (Ghazaouet), à laquelle des amis algériens de l'auteur l'ont aidé à préciser un peu plus les aspects du terrain des combats, la garnison puis la ville actuelle de Ghazaouet, les traditions et le patrimoine conservés,
- la confrontation des connaissances sur le sujet, anciennes ou récentes, avec les témoignages des participants,
- l’étude de la personnalité des différents acteurs, à l’aide notamment d’informations provenant de l’un des petits-fils de l’émir Abd-El-Kader,
- une iconographie inédite (photos, croquis et dessins) complétée par des cartes,
- une étude de la place des combats de Sidi-Brahim dans l’élaboration de la symbolique et de l’esprit des chasseurs à pied.

Et cette somme contient bien d’autres informations encore…

Si un tel ouvrage vous intéresse et si vous souhaitez être informé de sa publication, retournez le bon ci-dessous aux éditions C. Bonnaud. Vous pouvez également nous faire part de votre intérêt par téléphone ou par e-mail.

Nom :...................................................................
Prénom .................................................................
Adresse :.............................................................................................
Code Postal :.................Ville :............................................................

Editions C. Bonnaud
66 Grande Rue
02400 Château-Thierry
Tél. 03 23 69 39 45
Messagerie Internet : librairiebonnaud@wanadoo.fr

(Le prix devrait être aux alentours de 25€.)

Posté par Sylvain, 06 mai 2008 à 17:34

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